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Optimes K1

Mesure optique des composants décolletés

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Résumé des spécifications

INSTRUMENT

  • Caméra  50 MP 

  • Champ de vue de 18 x 12 mm 

  • Optique bi-télécentrique 

  • 3 modes d'éclairage

  • 3 axes motorisés   

  • Inclinaison jusqu'à 55 degré

  • Mesure des diamètre à  +/- 0.4 um

  • Mesure des longueurs à  +/- 0.6 um

  • Interface logiciel moderne, claire et ultra simple d'utilisation pour une prise en main rapide de la machine.​

  • Installation sur plusieurs postes pour une programmation 100% offline.​

  • Pas de licence, pas de contrat de maintenance.

  • Les mises à jour sont gratuites à vie.

LOGICIEL


BCD microtechnique SA a conçu l’ensemble des composants de l’instrument: objecif télécentrique, motorisation, électronique, logiciel....

 

​Nous vous assurons ainsi un service irréprochable durant de nombreuses années.

CONCEPTION

Une répétabilité des mesures au 1/10 de micron

Identifier rapidement une dérive d'une cote liée à l'usure d'un outil.

Vérifier l’homogénéité de la production et s'assurer ainsi du bon fonctionnement du parc de machines.

En phase de réglage, visualiser et valider avec précision les corrections effectuées sur la décolleteuse.

Des mesures précises ... indépendamment de l'opérateur

Pas de réglage par l'opérateur

Pas de posage fragile

Bonne visualisation de la pièce et des poussières

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L’ optimes K1 est un instrument de mesure optique  de nouvelle génération. Il  est composé d'un système de mesure plein champ monté sur un châssis motorisé en coordonnées sphériques.

Avec l'optimes K1, vous déposez vos composants sur un verre saphir et vous mesurez sans réglage et sans posage.

L'optimes K1 est d'une incroyable précision: toutes les cotes sont mesurées dans une tolérance inférieure au micron. Son champ de vision permet la mesure de composants jusqu'à 20 mm de longueur.

Le principe de l'orbiscope

BCD microtechnique S.A. a mis au point et breveté le principe de mesure par orbiscopie, ainsi que le premier instrument capable de mettre en œuvre ce procédé : l’orbiscope "optimes K1".

Cette nouvelle technologie est particulièrement adaptée au contrôle des pièces de décolletage utilisées dans l’horlogerie, la connectique ou les dispositifs microtechniques.

Le procédé consiste à déposer le composant sur un support plan en verre saphir. Le système optique s’oriente ensuite automatiquement en fonction de la position naturelle du composant selon un système de coordonnées sphériques.

Cette approche permet de mesurer avec précision les caractéristiques géométriques du composant telles que les diamètres, les longueurs, les angles ainsi que les défauts de forme.

Le changement de paradigme par rapport aux solutions conventionnelles est total : au lieu d’orienter et de positionner la pièce à mesurer, c’est le système optique qui s’oriente autour de celle-ci.  Le composant est mesuré dans l'une ou l'autre de ses postions stables naturelles. Il n'est plus nécessaire d'aligner le composant sous le système de vision.

La manipulation des pièces devient extrêmement simple pour les opérateurs : il suffit de prendre le composant et de le déposer sur le verre saphir. Il n’y a plus de posage spécifique, plus de réglage ni d’alignement à effectuer. La machine détecte automatiquement la position de la pièce et adapte son orientation pour réaliser la mesure.

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La simplicité au service de la performance du contrôle

L’instrument et son logiciel de pilotage ont été pensés dès le début de la conception en intégrant l’ensemble des contraintes liées à la production et au contrôle de composants décolletés de petites dimensions. L’optimes K1 est performant sur tous les aspects : ergonomie, métrologie, rapidité de prise en main, connectivité, etc. 

Performances métrologiques: précision et répétabilité

L'histoire de l'optimes K1

Le bureau d'ingénieurs-conseils Blanc Carrard Devenoges (BCD) débute ses activités en 1979 en proposant des prestations de développement dans les domaines de l'optique, de l'électronique et de la mécanique.

À cette époque, l'industrie horlogère recherche des solutions de contrôle dimensionnel fiables, reproductibles et indépendantes de la subjectivité des opérateurs. Blanc, Carrard et Devenoges décident alors de développer leur propre instrument de mesure. Celui-ci sera commercialisé au début des années 1990 sous le nom d'optimes GR20.

Le succès rencontré par cet instrument conduit BCD à poursuivre ses développements. Sous l'impulsion du Groupe Swatch et plus particulièrement de Nivarox, un nouvel appareil voit le jour au début des années 2000 : le PR50. En plus de la mesure des diamètres, le PR50 permet de contrôler l'ensemble des caractéristiques géométriques des composants décolletés, telles que les longueurs et les angles. Il devient rapidement une référence dans son domaine.

À partir de 2010, les systèmes de mesure par vision plein champ font leur apparition dans le secteur spécifique du contrôle des composants décolletés. Ces nouvelles technologies offrent des avantages significatifs en matière de rapidité de mesure, de simplicité d'utilisation et de polyvalence. Le PR50 conserve toutefois un avantage déterminant : sa précision.

En 2011, la société BCD est reprise par Cédric Pahud. La décision est alors prise de maintenir le cap est de ne pas s’engager dans le développement d’une machine plein champ, mais d’améliorer la machine de mesure PR50 en gardant son principe de mesure.

Après trois années de développement, cette stratégie aboutit à la commercialisation de l'optimes J1 en 2015. L'instrument est rapidement reconnu pour sa convivialité, sa rapidité de programmation et ses performances métrologiques. Les objectifs fixés trois ans plus tôt sont alors atteints.

Au fil des années, BCD constate cependant que les principales difficultés rencontrées par les utilisateurs ne concernent plus la mesure elle-même, mais les opérations de mise en place du composant sous l’appareil ainsi que le dégauchissage des pièces. Plusieurs projets sont alors lancés afin d'améliorer ces aspects : robotisation de l'instrument avec le projet TARMAC, présenté à l'EPHJ en 2019, la motorisation des posages ou encore le développement d’une gamme de posage dédié en impression 3D et sans réglage. C’est l’échec: les résultats commerciaux sont quasi nuls et les améliorations techniques restent marginales.

À partir de 2019, une nouvelle idée fait son chemin : pour simplifier radicalement la mesure des petites pièces, il faut changer de paradigme. Ce n'est plus la pièce qui doit être orientée sous l'instrument de mesure, mais l'instrument de mesure qui doit s'orienter autour de la pièce. Ainsi est né l’orbiscopie  contraction d’orbis (cercle en latin classique) et de scope (du grec skopos, observateur). Cinq années de recherche, de développement et d'industrialisation seront nécessaires pour aboutir à la commercialisation de l'optimes K1, un instrument de mesure basé sur ce nouveau principe de mesure.

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  • Programmation graphique style CAO ultra-simple.

  • Importation des données CAD

  • Programmation 100% offline

  • Préparation des ordres de fabrication sur un poste déporté  

  • ...

1. PROGRAMMATION

  • Mise en place rapide

  • Pas de posage

  • Pas d'alignement

  • Mesure de plusieurs pièces en une fois

  • Mesure d'une extrême précision

2. MESURE

  • Visualisation simple style "carte de contrôle"

  • Fenêtre d'analyse complexe

  • Enregistrement de toutes les données pour une identification à 100% des aléas de production

  • Exportation vers les logiciels de CAO et de gestion standards

3. ANALYSE

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